Warning: fopen(dane.txt) [function.fopen]: failed to open stream: Permission denied in /home/zaplecze3/domains/wokanda.info/public_html/wiki/strona.php on line 347

Warning: flock() expects parameter 1 to be resource, boolean given in /home/zaplecze3/domains/wokanda.info/public_html/wiki/strona.php on line 352

Warning: fclose(): supplied argument is not a valid stream resource in /home/zaplecze3/domains/wokanda.info/public_html/wiki/strona.php on line 353
Équation polynomiale - Wikipédia

Wielka Encyklopedia Wiedzy



Szukaj:



Ostatnio oglądane:
  • Strona Głśwna [pl]
  • Wybierz język: ar | id | bg | ca | ceb | cs | da | de | et | en | es | eo | fr | he | hr | it | ko | lt | hu | nl | ja | no | pl | pt | ru | ro | sk | sl | sr | fi | sv | te | tr | uk | zh

    Équation polynomiale

    Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

    En mathématiques, une équation polynomiale est le sujet central de la théorie des équations. L'objectif est de trouver les racines d'un polynôme, ce qui revient à résoudre un problème de la forme :

    (\mathrm E) \qquad a_n x^n + a_{n - 1} x^{n - 1} + \cdots + a_1 x + a_0 = 0,

    où les ai, appelés coefficients de l’équation, sont donnés. Les coefficients sont le plus souvent des nombres réels ou complexes, mais ils peuvent prendre leurs valeurs dans n’importe quel anneau. Résoudre l’équation consiste à trouver l’ensemble des valeurs de l’inconnue x (appartenant à un certain ensemble, en général le même corps ou anneau que les coefficients), appelées solutions de l’équation, pour lesquelles l’égalité (E) est vraie.

    On appelle degré de l’équation la plus grande puissance de l’inconnue affectée d’un coefficient non nul.
    Par exemple, l’équation x2 + 2x + 1 = 0 d’inconnue x \in \mathbb R est une équation polynomiale réelle du second degré. (Son unique solution (solution double) est − 1.)

    Sommaire

    [modifier] Théorie

    [modifier] Polynômes

    Soit l’équation

    (\mathrm E) \qquad a_n x^n + a_{n - 1} x^{n - 1} + \cdots + a_1 x + a_0 = 0,

    dont les coefficients ai appartiennent à un corps \mathbb K. Les solutions de (E) dans \mathbb K sont les racines du polynôme

    P = a_n X^n + a_{n - 1} X^{n - 1} + \cdots + a_1 X + a_0 \quad \in \mathbb K[X],

    obtenu en substituant à l'inconnue x l'indéterminée X.

    On montre en algèbre qu'un polynôme de degré n possède au plus n racines. L'équation (E) admet donc au plus n solutions.

    Si \mathbb K' est un surcorps de \mathbb K, on peut considérer (E) comme une équation à coefficients dans \mathbb K' ; et les solutions de (E) dans \mathbb K sont aussi solutions dans \mathbb K' (la réciproque étant en général fausse). Il est toujours possible de trouver un surcorps de \mathbb K, appelé corps de rupture du polynôme P, dans lequel (E) admet au moins une solution.

    [modifier] Existence de solutions pour les équations réelles et complexes

    Le théorème de d'Alembert-Gauss affirme que le corps des complexes est algébriquement clos, c’est-à-dire que toute équation polynomiale à coefficients complexes et de degré au moins un admet une solution.

    Il s’ensuit que toute équation polynomiale de degré un ou plus à coefficients réels admet une solution complexe. En revanche, une équation comme x2 + 1 = 0 n’a pas de solution dans \mathbb R (ses solutions sont les complexes i et i).

    Toutefois, une équation polynomiale réelle de degré impair admet nécessairement une solution réelle. En effet, la fonction polynôme associée est continue, et elle tend vers -\infty au voisinage de -\infty et vers +\infty au voisinage de +\infty. D’après le théorème des valeurs intermédiaires, elle prend donc la valeur zéro en un certain réel, qui est ainsi solution de l’équation.

    [modifier] Lien avec la théorie de Galois

    On dispose de formules donnant les solutions des équations polynomiales réelles ou complexes de degré inférieur ou égal à 4 en fonction de leurs coefficients. Abel a montré qu’il n’est pas possible de trouver de telles formules générales (n’utilisant que les quatre opérations usuelles et les racines) pour les équations de degré 5 ou plus. La théorie de Galois donne un critère permettant de déterminer, étant donnée une équation polynomiale, si sa solution s’exprime par radicaux.

    [modifier] Résolution explicite des équations numériques

    [modifier] Démarche

    La résolution explicite d’une équation réelle ou complexe du premier degré est immédiate. Résoudre une équation de degré supérieur n revient à factoriser le polynôme associé, c’est-à-dire à réécrire (E) sous la forme

    a_n(x-z_1)\dots(x-z_n)=0,

    où apparaissent naturellement les solutions z_1, \dots, z_n. On cherche donc à exprimer les zi en fonction des ai.

    Cette démarche s’applique plus généralement si coefficients et solutions prennent leurs valeurs dans un anneau intègre.

    [modifier] Second degré

    Icône de détail Article détaillé : Équation du second degré.

    Pour résoudre une équation du second degré du type ax2 + bx + c on calcule son discriminant Δ défini par Δ = b2 − 4ac.

    Si Δ > 0, alors l’équation a deux racines réelles distinctes x1 et x2, telles que :

    x_1 = \frac{-b -\sqrt{\Delta}}{2a}
    x_2 = \frac{-b +\sqrt{\Delta}}{2a}.

    Si Δ = 0, l’équation a alors une racine réelle double x0, telle que :

    x_0 = -\frac{b}{2a}.

    Si Δ < 0, il n’existe aucune racine réelle au trinôme. Cependant il possède 2 racines complexes conjuguées z1 et z_2 = \bar{z_1}. Si Δ = (iδ)2, on peut écrire :

    z_1 = \frac{-b - i\delta}{2a}
    z_2 = \frac{-b + i\delta}{2a}.

    [modifier] Équations se ramenant au second degré

    Certaines équations de degré trois ou quatre se ramènent facilement à des équations du second degré. Leur résolution nécessite de connaître la formule de résolution des équations du second degré et les nombres complexes.

    [modifier] Premier exemple : racine(s) évidente(s)

    Lorsqu’une équation de degré n admet une solution évidente, on peut factoriser le polynôme associé en un facteur du premier degré et un polynôme de degré n − 1. La résolution de l’équation se ramène donc à celle d’une équation de degré n − 1.

    On se propose d’étudier pour quelles valeurs de x la fonction réelle f : x \mapsto x^3 + x^2 + x + 1, polynomiale de degré 3, s’annule.

    On remarque tout d’abord que f( − 1) = 0. Donc -1 est une racine du polynôme.

    On cherche alors (α,β,γ) tels que

    f(x) = (x + 1)(\alpha x^2 + \beta x + \gamma)\,\! .

    On a :

    f(x) = \alpha x^3 + \beta x^2 + \gamma x + \alpha x^2 + \beta x + \gamma\,\!
    f(x) = \alpha x^3 + (\alpha + \beta)x^2 + (\beta + \gamma)x + \gamma\,\!

    Or deux polynômes sont égaux s’ils sont de même degré et si leurs coefficients respectifs sont égaux deux à deux. Donc :

    \left\{ 
\begin{matrix}
  \alpha = 1 \\
  \alpha + \beta = 1 \\
  \beta + \gamma = 1 \\
  \gamma = 1
\end{matrix}
\right.

    et

    \left\{
\begin{matrix}
  \alpha = 1 \\
  \beta = 0 \\
  \gamma = 1
\end{matrix}
\right.

    Ainsi,

    f(x) = (x + 1)(x^2 + 1)\,\!,

    et résoudre f(x) = 0 revient à résoudre x + 1 = 0, puisque x2 + 1 > 0. L’unique solution réelle de l’équation est − 1.

    [modifier] Deuxième exemple : équations bicarrées

    On se propose de rechercher les racines du polynôme bicarré

    f(x) = 7x^4 + 4x^2 - 3\,\!

    (est dit bicarré tout polynôme de la forme ax^4 + bx^2 + c\,\!). Pour cela, nous allons réaliser un changement d’inconnue.

    Posons X = x2, on a alors f(x) = 7X2 + 4X − 3. L’équation du second degré obtenue a pour discriminant Δ = 42 − 4(7)( − 3) = 16 + 84 = 100. Ses solutions sont donc

    X_1 = \frac{-4 + \sqrt{100}}{2 \times 7} = \frac{3}{7}\,\!
    X_2 = \frac{-4 - \sqrt{100}}{2\times 7} = -1.\,\!

    Ces solutions sont exactement les carrés des solutions de l’équation de départ

    7x^4 + 4x^2 - 3 = 0\,\!.

    L’ensemble des racines de f est donc

    S = \left\{ -i ; i ; - \sqrt{\frac{3}{7}} ; \sqrt{\frac{3}{7}} \right\}\,\!.

    [modifier] Troisième exemple, où x ↦ ax + b√x + c

    L’objectif est ici d’étudier les solutions de l’équation f(x) = 0, avec f : x \mapsto x - 4\sqrt{x} - 5. Cela illustre que certaines équations non polynomiales se ramènent, elles aussi, à des équations polynomiales du second degré.

    On pose X = \sqrt{x} ; on peut donc écrire f(x) = X2 − 4X − 5. On résout alors l’équation f(x) = 0 d’inconnue X : X2 − 4X − 5 = 0 équivaut à (X − 2)2 − 9 = 0. Les solutions sont donc X1 = 5 et X2 = − 1. La solution X2 = − 1 doit être rejetée car le changement de variable X = \sqrt{x} impose X \ge 0.

    La seule solution possible de f(x) = 0 est donc : x = X_1^2 = 25

    [modifier] Troisième et quatrième degré

    Pour résoudre une équation du troisième ou du quatrième degré, on peut tenter de ramener l’équation à une multiplication d’au moins deux polynômes plus simples (voir ci-dessus).

    Jérôme Cardan a résolu certaines équations de degré 3 et a exprimé les racines sous la forme de radicaux. Leonhard Euler a résolu ces équations d’une manière générale en commençant par rendre nul le terme de degré inférieur à celui du terme dominant en cherchant sans succès une méthode générale s’appliquant ensuite aux équations de degré supérieur.

    Pour un exposé détaillé de certaines méthodes de résolution voir :

    [modifier] Équations de degré supérieur

    Évariste Galois et Niels Henrik Abel ont démontré indépendamment l’un de l’autre que d’une manière générale une équation polynomiale de degré 5 ou plus n’est pas résoluble par radicaux (voir paragraphe Théorie ci-dessus). Un exemple d'équation non résoluble par radicaux est donné dans l'article Groupe alterné. Certaines équations particulières le sont, comme par exemple celles associées aux polynômes cyclotomiques d'indice 5 ou 17.

    Charles Hermite a en revanche démontré que les équations polynomiales de degré 5 sont résolubles à l’aide des fonctions elliptiques.

    Voir en particulier :

    [modifier] Voir aussi

    Change language: All | العربية | Bahasa Indonesia | Български | Català | Cebuano | Česky | Dansk | Deutsch | Eesti | English | Español | Esperanto | Français | עברית | Hrvatski | Italiano | 한국어 | Lietuvių | Magyar | Nederlands | 日本語 | Norsk (bokmål) | Polski | Português | Русский | Română | Slovenčina | Slovenščina | Српски / Srpski | Suomi | Svenska | తెలుగు | Türkçe | Українська | 中文

    Wikipedia jest zarejestrowanym znakiem towarowym Wikimedia Foundation
    Wszystkie materiały pochodzą z Wikipedii, obięte są licencją GNU Free Documentation License
    906 906 sprawdz strone no host no host wymiana linkami wymiana linkami SEO Tools