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Mardi 2 décembre
Marseillan (occitan Massilhàn) est une commune française, située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Depuis le 31 décembre 2002, elle fait partie de la Communauté d'agglomération du Bassin de Thau. Ses habitants sont appelés les Marseillanais.
L'histoire du territoire marseillanais est jalonnée, entre autres, par l'installation des Grecs sur le littoral agathois, la domination romaine, puis wisigothe, les incursions sarrasines, la croisade contre les Albigeois, l'incorporation au royaume de France, les guerres de religion... Ses populations ont su tirer profit des ressources naturelles offertes par l'étang de Thau ou la vigne, bien que plusieurs fois menacées comme lors de l'apparition de la pyrale au XVIIe siècle, du phylloxéra en 1876.
Son économie, basée sur la conchyliculture et la viticulture, est aujourd'hui aussi tournée vers le tourisme grâce à son extension balnéaire, Marseillan-Plage, et à ses ports de plaisance.
Lundi 1er décembre
Portal est un jeu vidéo de réflexion et d'action en tir subjectif développé par Valve Corporation. Le jeu est disponible pour la première fois le 9 octobre 2007 dans le pack The Orange Box pour Microsoft Windows et Xbox 360, puis pour la PlayStation 3 le 11 décembre 2007. La version du jeu pour Windows est également disponible via la plate-forme de téléchargement Steam (appartenant à Valve), et est distribué en version boite le 9 avril 2008.
La progression s'effectue au travers d'une série d'énigmes qui doivent être résolues en téléportant l'avatar ou des objets en utilisant une arme capable de créer un portail spatial entre deux surfaces plates. Le joueur est mis au défi par une intelligence artificielle et doit résoudre chacune des énigmes en utilisant l'arme à portails, avec la promesse de recevoir un gâteau quand toutes les énigmes seront résolues.
Portal est souvent présenté comme l'un des jeux les plus originaux de 2007 bien qu'il soit relativement rapide à terminer. Le jeu a été acclamé pour son gameplay unique et l'humour noir omniprésent dans son intrigue. La popularité du jeu pousse Valve à développer la franchise, notamment en éditant divers produits dérivés tirés des éléments du jeu.
Dimanche 30 novembre
L'Arsenal des galères fut construit par Colbert dans la deuxième moitié du XVIIe siècle pour accueillir et armer les galères du roi Louis XIV, à Marseille, important port de guerre français sur la Méditerranée. Il fut établi sur un site occupé depuis le XIIIe siècle de façon discontinue par les galères des rois de Naples puis de France au temps des guerres d'Italie. Il ne fut en réalité pleinement opérationnel que moins de cent ans, les galères perdant au début du XVIIIe siècle leur rôle dans les marines de guerres au profit des vaisseaux.
L'Arsenal accueillit jusqu'en 1748 les condamnés aux travaux forcés, les galériens. Il était situé sur les rives Est et Sud du Vieux-Port et, bien qu'aujourd'hui il n'en reste pratiquement rien, son emplacement marque encore l'urbanisme de la ville.
L'histoire de l'Andorre commence avec une légende selon laquelle la principauté doit son indépendance à Charlemagne. Même si cette légende est bâtie sur la vérité, l'Andorre fut peuplée pendant la Préhistoire et son originalité reconnue dès l'Antiquité.
Longtemps isolée et peu peuplée, l'Andorre a cultivé sa part de mystère et d'étrangeté, notamment avec son système d'administration hors d'âge, qui partage le trône entre le chef de l'État français et un évêque espagnol.
Depuis quelques décennies cependant, l'Andorre est sortie de l'anonymat et de la déshérence et est devenue un État attractif, bien que toujours à l'écart de la politique mondiale.
Mercredi 26 novembre
La tulipomanie (Tulpenmanie en néerlandais, Tulip mania en anglais, souvent appelée « crise de la tulipe » en histoire économique), qui survint dans le nord des Provinces-Unies au milieu du XVIIe siècle, est le nom donné à un effondrement subit des cours de l'oignon de tulipe qui avaient atteint un niveau astronomique. Au plus fort de la tulipomanie, en février 1637, des promesses de vente pour un bulbe se négociaient à la hauteur de vingt fois le salaire annuel d'un artisan spécialisé. Certains historiens ont qualifié cette crise de « première bulle spéculative » de l'histoire.
L'épisode refit surface en 1841 avec la parution d'un ouvrage intitulé Extraordinary Popular Delusions and the Madness of Crowds du journaliste britannique Charles Mackay. Mackay affirmait qu'à une certaine époque, un bulbe de Semper Augustus pouvait s'échanger contre cinq hectares de terre. Il prétendait également que de nombreux investisseurs avaient été ruinés par la chute des cours, chute qui aurait ébranlé toute l'économie néerlandaise. Bien que l'ouvrage de Mackay soit devenu un classique fréquemment réédité, sa version des faits est aujourd'hui contestée. Les historiens modernes considèrent que la crise de la tulipe n'avait pas été aussi spectaculaire que le voudrait Mackay, certains allant même jusqu'à douter de la réalité d'une véritable bulle spéculative.
L'étude de cette crise est difficile en raison de la pauvreté des données d'époque et le fait que ces données proviennent pour la plupart de sources partisanes dénonçant la spéculation de façon caricaturale. Certains économistes modernes, écartant la théorie de l'hystérie spéculative, proposent des modèles mathématiques qui ne font plus appel aux phénomènes de contagion psychologique pour expliquer l'envolée des cours de la tulipe. Ils observent que des phénomènes analogues se sont produits à d'autres époques sur le prix des plantes d'ornement, notamment la jacinthe dont le cours s'est élevé de façon rapide après son introduction sur le marché pour s'effondrer ensuite. D'autres auteurs font remarquer que la montée des prix coïncide avec l'annonce d'un décret parlementaire prévoyant que les contrats à terme pourraient être annulés à peu de frais ; une telle mesure aurait diminué le risque pour les acheteurs qui n'auraient eu alors aucune raison d'hésiter à s'engager pour des sommes exorbitantes. Ces explications sont cependant loin de faire l'unanimité.
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